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FOR HONOR : MarineLePen/20

April 26, 2017

Si pour les gens normaux le 14 février est synonyme d’amour, chocolats et autre parades tant amoureuses que sexuelles, ce n’est pas le cas de tous. En effet, c’est d’un pas guilleret et d’une main ferme, bien que douce, que je m’en vais acquérir, en cette journée des amoureux, le tout nouveau blockbuster tout droit sorti de chez Ubisoft : For Honor.

 

Après une campagne com’ plus que réussie (on se souviendra de la vidéo promotionnelle à 360° qui nous immerge dans un champ de bataille), on est en droit d’attendre de la part d’Ubisoft un jeu de qualité, qui nous ferait frissonner jusque dans notre slip ! Et le défi est de taille : après le test de Merde Effect Andromeda, il faudra beaucoup plus qu’un bon jeu pour redonner goût à la vie à votre testeur préféré !

 

Assez-t-il tout étant – Antoine Daniel

 

Ainsi donc, c’est le regard plein d’espoir que je me plonge dans un jeu qui promet de
révolutionner l’univers du jeux vidéo : combats fluides et épiques, gameplay immersif, champs de bataille dignes des années 40 (oups je m’égare) ...

 

Pour ceux qui étaient trop occupés à faire des choses trop intéressantes pour entendre parler de For Honor, ou tout simplement pour ceux qui ont fait le choix d’avoir une vie sociale (maudits soient-ils), Ubisoft annonce fin 2016 la sortie d’un jeu de type BITE them all dans un univers médiéval. Ainsi on a le choix entre trois factions, les chevaliers, les Vincent Lamela/Vikings et les Samouraï(ders), qui sont majoritairement occupées à se foutre sur la gueule (littéralement), dans un monde post-apocalyptique. Chaque faction propose 4 types de personnage, allant du gros tas au petit agile (mesdames retenez vos orgasmes), et le jeu met en scène des batailles entre ces trois factions.

 

Corpo jusqu’au bout de la nuit, je fais naturellement le choix de soutenir la faction des
samouraï(ders, lol), et nous plongeons dans un premier temps dans la campagne de ce jeu de tous les fantasmes.

 

Difficile à retenir, on en a plein la bouche ! – Chevalier Adhémar

 

En gros, la campagne est pas trop mal foutue, elle est répartie en 3 chapitre, un pour chaque faction, au sein desquels on joue tour à tour les quatre classes de chaque faction. Finalement, la campagne se fait sans aucune difficulté et ressemble plus à un grand tutoriel qu’à autre chose, mais est plutôt bien réalisée, le scénario est un peu tiré par les cheveux mais ça on le savait à l’avance, et en plus la grande méchante a la voix de Marine Le Pen, et ça quand même, c’est lourd !

 

Finalement la campagne est bouclée en 5h et on peut enfin se tourner vers le véritable intérêt du jeu, le PvP (Joueur contre Joueur, pour les incultes)

 

Celui-ci est plutôt intéressant, mais rapidement redondant à mon goût, enfin faut bien lui trouver un défaut, parce que sinon faut dire qu’on se marre bien, et puis entre nous, enfoncer une grosse épée dans le crâne d’un pauvre adversaire, c’est quand même autre chose que de lui tirer dessus avec une kalach, ça, pas besoin de payer un jeu pour ça, comme diraient les djihadistes !

 

On n’exporte pas la démocratie dans un fourgon blindé – Jacques Chirac (si si, il
l’a vraiment dit)

 

Enfin bref, revenons à nos moutons. Le jeu nous propose 3 types de PvP différents : on a le match à mort par équipe, le duel en 1v1 ou 2v2 et la domination. Je reviendrai pas sur les deux premiers modes de jeu, parce qu’ils sont chiants (c’est pas objectif, mais je m’en bats les couill*s), par contre attardons nous un peu sur le mode domination, ou plutôt « dominion », comme ils l’appellent dans le milieu.

 

Ce mode de jeu oppose deux équipes de 4 joueurs dans un mode capture de zone. En gros, les deux équipes sont lâchées sur un champ de bataille avec 3 zones en tout, quand on les capture on gagne des points, et la première équipe à 1000 points remporte la manche. Mais ce qu’il y a de vraiment bien dans ce mode de jeu, c’est la présence d’une armée de bots dans chaque équipe, ce qui rend l’expérience totalement épique ! Ainsi, libre à vous de courir au milieu du champ de bataille et de
fendre (littéralement) la foule avec votre grosse épée, ou bien de faire le fourbe et de tout contourner pour aller capturer les zones par derrière (et je sais qu’il y en a qui aiment ça parmi vous).

 

La prochaine fois que tu oublies que tu es Blair Waldorf, souviens toi que je suis
Chuck Bass et que je t’aime. – Chuck, Gossip Girl

 

Bref, passons au test.

 

C’est l’heure du T-t-t-t-t-t-------TEST – Yugi Muto

 

BANDE SON : Bon, pour faire simple, y’a pas de musique, ou très peu, donc ça a du bon comme du mauvais, je sais pas au niveau de l’immersion, à voir, mais à des moments le jeu fait vraiment vide, et moi, ça me les brise, donc

 

10/20 #Silence/20

 

GRAPHISMES : Comme on disait pour Merde Effect Andromeda, vaut mieux en faire peu, mais bien, que beaucoup, mais mal, et là, faut avouer que c’est plutôt une belle victoire pour Ubisoft, les graphismes sont soignés, pas de bugs (ou peu, très peu), avec une véritable volonté de rendre tout ça épique, et ça on aime, vraiment, vraiment beaucoup.

 

18/20

 

GAMEPLAY : Ubisoft a fait le pari de proposer un gameplay révolutionnaire, avec un véritable contrôle de l’arme, résultat, on a le choix de taper à gauche, à droite, ou en haut, donc faut pas non plus se foutre de ma gueule ! Par contre il faut bien avouer que la sensation d’immersion est totale, on a vraiment le sentiment de poids de l’arme, et ça force à anticiper énormément les mouvements de l’adversaire, et la gestion de votre jauge d’endurance (ou stamina, pour les initiés). Finalement le gameplay est plutôt bien pensé, chaque classe possède une jouabilité différente avec des combos différents, franchement c’est propre. Mais bon, de là à dire que c’est révolutionnaire, doucement les gars

 

16/20 #Boulard/20

 

PROFONDEUR : Bon, on va pas se mentir, niveau scénario c’est pas folichon non plus. On sent que les mecs se sont tapés un gros trip, parce que pour se dire « on va faire se battre des chevaliers, des vikings et des samouraï(ders), je m’en lasse pas putain, trop bien), sur une terre apocalyptique » faut en avoir trop pris, gros. En soi, For Honor ne se démarque pas par sa profondeur ou par son scénario, donc on s’en branle, et puis vikings contre chevaliers, c’est lourd.


8/20 #WTF/20

 

DURÉE DE VIE : Bon, entre les PvP, les options de personnalisation de personnage, les pouvoirs à débloquer, les armures badass, et tout le merdier, faut bien avouer que For Honor a quand même une bonne durée de vie, si on accepte de passer 50h à faire du PvP alors que la campagne n’a duré que 5h. Franchement, il y avait vraiment plus de trucs à faire sur la campagne, alors oui le choix des dev c’était de proposer un jeu multi avant tout, et osef de la campagne, mais bon ce test est pas objectif, et moi je suis un amoureux des belles campagnes bien finies, alors :

 

10/20

 

Prix : 50€

 

 

La note de la rédaction : 12,4/20

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