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PRIMAL: Contes barbares

Le génie de l’animation occidentale Genndy Tartakovsky est de retour. Vous ne le connaissez probablement pas mais il est le créateur de classiques tels que le Laboratoire de Dexter, les Supers Nanas et surtout Samouraï Jack. Deux ans après la diffusion de la saison 5 de Samouraï Jack, il revient sur Adult Swim avec un nouveau concept : PRIMAL. Fini les dessins animés tout-public, le réalisateur nous piège dans un univers jurassique d’une violence vertigineuse. Nous y suivons les aventures de « Lance », un homme des cavernes aussi fort et agile qu’Hercule, et de « Croc », un T-Rex femelle aussi habile à la chasse que la déesse Diane. Ils sont tous les deux réunis par la brutalité tragique du

It 2: Journey to the centre of Fear

The losers’ club whom we left after the first chapter’s events comes back 27 years later in Derry in order to stop the man-eating creature, the dancing clown, called Pennywise which has returned. But does this sequel reaches the bar set by the first movie ? The clown is back We all have our fears: spiders, sickness, death… This fear, the creature which dwells in the sewers of Derry, a small town in Maine, uses it to control its preys and, most importantly, to make his victims’ flesh taste a little bit juicier. Pennywise, the shape shifting clown, is back to claim vengeance upon the losers’ club which defeated it in the first movie. The protagonists, who now have reached adulthood, must face

Désenchantée : une saison 2 à la hauteur ?

Désenchantée, une série Netflix, avait fait beaucoup parler d’elle il y a un an du fait que son créateur, Matt Groening, soit également le papa des Simpsons. Les critiques avaient été dans l’ensemble positives et une nouvelle saison a donc été logiquement réalisée. C’est l’occasion de nous replonger dans le royaume de Dreamland avec ses sujets hauts en couleurs. Bis repetita On reprend la série au point où on l’avait laissée. En effet, on retrouve les mêmes personnages que la saison passée et le scénario est dans la continuité du dernier épisode de la saison 1, c’est-à-dire après la transformation en pierre de tout le royaume de Dreamland et le départ de Bean avec sa mère machiavélique, par-

Joker

-Florian. Perturbant mais audacieux. Ces deux mots résument bien l’impression que m’a donnée le dernier film de Todd Philipps. Ce long-métrage joue, en effet, beaucoup sur la détresse et la solitude du personnage d’Arthur Fleck, ce qui est une approche plutôt troublante pour présenter le Joker. Cela s’illustre jusque dans la manière de filmer le protagoniste : seul, souvent de dos ou en train de se contorsionner. L’interprétation du Joker par Joaquin Phénix est époustouflante. Sa maigreur, ses expressions faciales, sa démarche et ce rire incontrôlable… On a presque de l’empathie pour ce pauvre Arthur au début du film, mais c’est un véritable tueur psychopathe qui se révélera dans la seconde

Girls with Balls

Si vous êtes un amateur de volleyball, de chasse et de nature ou encore de consanguins du Nord cet article va vous passionner. Certes, ces thèmes n’ont aucun rapport entre eux et pourtant un réalisateur a créé un film avec tous ces éléments. Bienvenue donc sur la Litto’sphère, je vais aujourd’hui vous faire découvrir un OVNI qui a été présenté au Paris International Fantastic Film Festival en 2018. Il est sorti sur Netflix par la suite j’ai donc eu l’occasion de le voir et le résultat est pour le moins surprenant. D’où vient ce film, son réalisateur, son scénario, son équipe et le chat de la mère Michelle. Quand je dis que ce film sort de nulle part, c’est à peine un euphémisme. Le réalisate

Il fut un blanc navire, Tchinguiz Aïtmatov

« D’abord, on lui avait acheté un cartable. Un cartable en simili noir avec un fermoir à ressort en métal brillant que l’on faisait passer sous un étrier. Et une jolie poche extérieure pour les petits objets. Bref, un extraordinaire cartable tout à fait ordinaire. À bien réfléchir c’est par là que tout a commencé ». En lisant attentivement cet extrait vous pouvez déjà vous faire une idée de ce qu’est « Il fut un blanc navire ». Les descriptions accordent un soin tout particulier aux détails et la brièveté des phrases permet un enchaînement aussi fluide qu’avec un discours parlé. Puis survient une rupture avec une drôle d’expression : « un extraordinaire cartable tout à fait ordinaire», Aïtma

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